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L'assainissement autonome : mode d'emploi

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© Aquatiris

Une famille française rejette en moyenne environ cinq cents litres d'eaux sales par jour. Ces eaux (qui transportent toute une série de polluants organiques et chimiques) doivent impérativement être collectées et traitées avant d'être rejetées en milieu naturel (sol, ruisseau...). C'est le travail des stations d'épuration. Ces dernières ont joué un rôle majeur dans la modernisation des villes, améliorant considérablement l'hygiène des communes (auparavant, les eaux usées finissaient dans la rue et contribuaient à la transmission de nombreuses maladies.) Elles participent également à la lutte contre la pollution des nappes phréatiques et des cours d'eau, sources d'eau potable qu'il nous faut préserver.

À l'occasion de la construction de votre maison, vous devrez donc vérifier que votre terrain est bien raccordé au réseau de collecte des eaux usées. Si ce n'est pas le cas, il vous incombe de faire installer un système d'assainissement dit individuel ou autonome ou encore non collectif. Et même si cela ne vous paraît pas être une urgence, sachez qu'il est recommandé de s'occuper de l'assainissement le plus tôt possible.

« La définition de la filière doit intervenir en amont du chantier mais la mise en place ne se fera qu'une fois le dispositif de collecte réalisé », explique Christophe Letranchant, chef de produits assainissement autonome et séparateurs hydrocarbures chez Simop. Vous vous éviterez ainsi bien des mauvaises surprises (maison située très loin de la fosse septique, buanderie en sous-sol dont on ne peut pas évacuer les eaux...).

  • L'équipement adéquat
    Pour être efficace et performante, une filière d'assainissement se compose de trois éléments.
  • Une installation sous contrôle
    L'assainissement non collectif est soumis à des règles précises de fonctionnement.
  • La phytoépuration : une solution 100 % verte
    Pour traiter vos eaux usées, l'assainissement autonome et les stations d'épuration classiques ne sont pas vos seules options. Vous pouvez également miser sur l'épuration par les plantes, aussi appelée « phytoépuration ».
M. Font © construiresamaison.com - 1 mai 2011 - Contacter la rédaction

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